Exden https://www.exden.fr/ Wed, 08 Oct 2025 10:26:27 +0000 fr-FR hourly 1 https://www.exden.fr/wp-content/uploads/2021/04/exden-d-bleu.svg Exden https://www.exden.fr/ 32 32 Stage : Chargé(e) de projets R&D Petfood https://www.exden.fr/stage-chargee-de-projets-rd-petfood/ Fri, 10 Oct 2025 07:00:06 +0000 https://www.exden.fr/?p=165311 Offre de stage : Chargé(e) de projets R&D Petfood   L’entreprise EXDEN, dont le siège est situé à Carquefou (44) près de Nantes, est une société spécialisée dans le développement et la fabrication de compléments alimentaires à base de biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques). Intervenant sur un marché dynamique et innovant, nous accompagnons nos clients, Français […]

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Offre de stage : Chargé(e) de projets R&D Petfood

 

L’entreprise

EXDEN, dont le siège est situé à Carquefou (44) près de Nantes, est une société spécialisée dans le développement et la fabrication de compléments alimentaires à base de biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques). Intervenant sur un marché dynamique et innovant, nous accompagnons nos clients, Français et Étrangers, depuis la formulation et le développement jusqu’à la livraison du produit fini.

Dans un contexte de fort dynamisme du milieu du complément alimentaire à base de probiotiques, la société EXDEN souhaite étoffer ses équipes R&D en étudiant le domaine “Petfood”.

 

Vos missions en tant que chargé(e) de projets R&D Petfood

Intégré(e) au sein du R&D, vous serez en charge d’élargir et de structurer le portefeuille d’ingrédients innovants d’EXDEN. Ce projet stratégique vous permettra de développer une expertise complète en sourcing, évaluation et intégration d’ingrédients nutraceutiques de pointe.

 

  • Analyse du marché et positionnement stratégique
    • Réaliser une étude de marché approfondie du secteur Petfood en France et en Europe (taille, évolution, perspectives)
    • Identifier et cartographier les acteurs clés du marché (fabricants, distributeurs, concurrents)
    • Analyser les tendances et axes santé prioritaires (digestion, immunité, bien-être articulaire, etc.)
    • Déterminer les opportunités de positionnement pour EXDEN

  • Conformité réglementaire et certifications
    • Établir un référentiel des normes applicables au Petfood (européennes et nationales)
    • Identifier les certifications requises ou valorisantes pour ce marché
    • Définir le plan de contrôle qualité : analyses obligatoires et recommandées
    • Évaluer les adaptations nécessaires de l’outil industriel pour garantir la conformité (séparation des flux, traçabilité, équipements dédiés)

  • Développement des formulations et sourcing
    • Recenser les fournisseurs d’ingrédients biotiques qualifiés pour le Petfood
    • Vérifier le statut réglementaire des souches probiotiques et ingrédients envisagés
    • Proposer des adaptations de formulations existantes pour répondre aux spécificités du marché Petfood
    • Contribuer à l’élaboration de concepts produits innovants

 

Profil

  • Fin Master 2 / Ecole d’ingénieurs – Stage de fin d’études scientifique, issu d’une formation sur la nutraceutique, probiotique ou en agroalimentaire

  • Qualités/Compétences :
    • Bonne compréhension scientifique indispensable
    • Excellentes capacités d’analyse et de synthèse
    • Sens de l’organisation et autonomie

 

Informations pratiques

Début : Dès Janvier 2026 (possibilité jusqu’à Mars 2026)

 

Durée : 6 mois

 

Lieu : Carquefou

 

Rémunération : Gratification légale + Tickets restaurant

 

Mission stratégique avec forte autonomie

 

Intéressé(e) ? Envoyez-nous votre CV à g.woudstra@exden.fr

 

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Stage : Chargé(e) de projets R&D Ingrédients innovants https://www.exden.fr/stage-chargee-de-projets-rd-ingredients-innovants/ Thu, 09 Oct 2025 07:00:59 +0000 https://www.exden.fr/?p=165316 Offre de stage : Chargé(e) de projets R&D Ingrédients innovants   L’entreprise EXDEN, dont le siège est situé à Carquefou (44) près de Nantes, est une société spécialisée dans le développement et la fabrication de compléments alimentaires à base de biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques). Intervenant sur un marché dynamique et innovant, nous accompagnons nos clients, […]

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Offre de stage : Chargé(e) de projets R&D Ingrédients innovants

 

L’entreprise

EXDEN, dont le siège est situé à Carquefou (44) près de Nantes, est une société spécialisée dans le développement et la fabrication de compléments alimentaires à base de biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques). Intervenant sur un marché dynamique et innovant, nous accompagnons nos clients, Français et Étrangers, depuis la formulation et le développement jusqu’à la livraison du produit fini.

Dans un contexte de fort dynamisme du milieu du complément alimentaire à base de probiotiques, la société EXDEN souhaite élargir son expertise sur les ingrédients innovants.

 

Vos missions en tant que chargé(e) de projets R&D Ingrédients innovants

Intégré(e) au sein du R&D, vous serez en charge d’élargir et de structurer le portefeuille d’ingrédients innovants d’EXDEN. Ce projet stratégique vous permettra de développer une expertise complète en sourcing, évaluation et intégration d’ingrédients nutraceutiques de pointe.

 

  • Valorisation du réseau fournisseurs existant
    • Maintenir le contact avec les fournisseurs déjà identifiés par EXDEN et évaluer leurs ingrédients innovants
    • Analyser selon une grille multicritères : axes santé ciblés (immunité, digestion, santé mentale, etc.), contraintes techniques et industrielles (stabilité, compatibilité) et viabilité économique
    • Analyser les données cliniques disponibles et alimenter la base documentaire interne
    • Réaliser des tests physico-chimiques sur les ingrédients les plus pertinents

 

  • Développement de nouveaux partenariats fournisseurs
    • Identifier et prospecter de nouveaux fournisseurs d’ingrédients innovants
    • Constituer une base de données structurée des ingrédients : classification par axe santé, caractéristiques techniques, positionnement économique
    • Collecter et évaluer les preuves scientifiques (études cliniques,) et les allégations
    • Évaluer le potentiel d’intégration dans les formulations EXDEN

 

  • Validation et déploiement des ingrédients
    • Concevoir et piloter un plan d’essais sur une sélection d’ingrédients prioritaires
    • Évaluer la faisabilité industrielle via des tests de formulation
    • Analyser le rapport bénéfices/coûts : efficacité clinique vs. impact économique
    • Proposer des recommandations d’intégration au catalogue EXDEN

 

Profil

  • Fin Master 2 / École d’ingénieurs – Stage de fin d’études scientifique, issu d’une formation sur la nutraceutique, probiotique ou en agroalimentaire

  • Qualités/Compétences :

    • Bonne compréhension scientifique indispensable

    • Excellentes capacités d’analyse et de synthèse

    • Sens de l’organisation et autonomie

    • Lecture et compréhension de l’anglais indispensable à un niveau scientifique

 

Informations pratiques

Début : Dès Janvier 2026 (possibilité jusqu’à Mars 2026)

 

Durée : 6 mois

 

Lieu : Carquefou

 

Rémunération : Gratification légale + Tickets restaurant

 

Mission à forte valeur ajoutée avec impact sur les décisions stratégiques

 

Intéressé(e) ? Envoyez-nous votre CV à g.woudstra@exden.fr

 

Description stage chargé projets R&D ingrédients innovants

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Stage : Chargé(e) de projets Analytiques https://www.exden.fr/stage-chargee-de-projets-analytiques/ Wed, 08 Oct 2025 07:36:06 +0000 https://www.exden.fr/?p=165303 Offre de stage : Chargé(e) de projets Analytiques   L’entreprise EXDEN, dont le siège est situé à Carquefou (44) près de Nantes, est une société spécialisée dans le développement et la fabrication de compléments alimentaires à base de biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques). Intervenant sur un marché dynamique et innovant, nous accompagnons nos clients, Français et […]

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Offre de stage : Chargé(e) de projets Analytiques

 

L’entreprise

EXDEN, dont le siège est situé à Carquefou (44) près de Nantes, est une société spécialisée dans le développement et la fabrication de compléments alimentaires à base de biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques). Intervenant sur un marché dynamique et innovant, nous accompagnons nos clients, Français et Étrangers, depuis la formulation et le développement jusqu’à la livraison du produit fini.

Dans un contexte de croissance forte du secteur nutraceutique, nous renforçons notre équipe R&D en y multipliant la force analytique et statistique.

 

Vos missions en tant que chargé(e) de projets Analytiques

Intégré(e) au sein du R&D et Qualité, vous interviendrez sur trois axes complémentaires :

 

  • Analyse statistique des données analytiques
    • Exploiter la base de données analytiques existante (résultats multi-paramètres)
    • Réaliser des analyses statistiques multivariées : corrélations, tendances de stabilité, facteurs d’influence
    • Identifier les observations significatives et les axes d’amélioration

 

  • Recommandations formulation et sourcing
    • Élaborer des rapports d’analyse avec recommandations concrètes : optimisations de formulations, identification des paramètres critiques, amélioration des process
    • Évaluer la qualité des ingrédients et fournisseurs à partir de données analytiques
    • Fournir des retours objectifs pour guider les décisions de sourcing

 

  • Conception et déploiement de plans d’études
    • Concevoir des protocoles d’études : stabilité sur formulations et ingrédients, plans d’expériences, validation analytique
    • Définir les paramètres à suivre, durées et conditions d’analyse
    • Réaliser un tableau de bord qualité fournisseurs

 

Profil

  • Fin Master 2 / Ecole d’ingénieurs – Stage de fin d’études scientifique, issu d’une formation sur la nutraceutique, probiotique ou en agroalimentaire, en lien avec de la bio-statistique

 

  • Qualités/Compétences :
    • Bonne compréhension scientifique indispensable
    • Excellentes capacités d’analyse et de synthèse
    • Bonne compétences & connaissances en statistiques (Excel Stat, Analyses en composantes principales, Anova, etc.)
    • Sens de l’organisation et autonomie

 

Informations pratiques

Début : Dès Janvier 2026 (possibilité jusqu’à Mars 2026)

 

Durée : 6 mois

 

Lieu : Carquefou

 

Rémunération : Gratification légale + Tickets restaurant

 

Mission à forte valeur ajoutée avec impact sur les décisions stratégiques

 

Intéressé(e) ? Envoyez-nous votre CV à g.woudstra@exden.fr

 

 

description du stage chargé de projets analytiques

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Intestin irritable : Comment les probiotiques peuvent aider https://www.exden.fr/intestin-irritable-probiotiques/ Tue, 31 Dec 2024 08:00:41 +0000 https://www.exden.fr/?p=160585 Article écrit pour le Actif's Mag, Hors-série #2 Santé Digestive publié en 2024.

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Le syndrome de l’intestin irritable (SII) est un trouble gastro-intestinal fonctionnel courant. Il se caractérise par des douleurs abdominales récurrentes associées à des troubles du transit intestinal, sans qu’aucune anomalie physique ou chimique ne soit détectée.

En fonction de son expérience avec les selles, quatre sous-types ont été identifiés :

  • SII-D = avec diarrhée
  • SII-C = avec constipation
  • SII-M = mixte (alternance de diarrhée et constipation)
  • SII-I = indéterminé (selles normales)

Sa prévalence mondiale est estimée à 15 %, avec une incidence plus élevée chez les femmes et les jeunes adultes (1). Bien que le SII n’entraîne pas de complications graves à long terme, il affecte considérablement la qualité de vie et engendre des frais médicaux importants.

Les mécanismes physiopathologiques sous-jacents du SII sont complexes et multifactoriels, impliquant des prédispositions génétiques, des interactions anormales entre le microbiote intestinal, le système nerveux entérique et central, ainsi que des altérations immunitaires.

Les probiotiques, définis comme des micro-organismes vivants conférant des bénéfices pour la santé de l’hôte lorsqu’ils sont administrés en quantités adéquates, ont suscité de l’intérêt grâce à leur capacité à moduler cette relation complexe.

 

Microbiote intestinal et SII : une relation étroite

Le microbiote intestinal, constitué de milliards de micro-organismes résidant principalement dans le côlon, joue un rôle fondamental dans la santé. Il intervient dans plusieurs fonctions clés telles que le métabolisme des nutriments, la modulation du système immunitaire et la protection contre les agents pathogènes.

Inflammation et hyperperméabilité intestinal : en lien avec une dysbiose

Des perturbations de cette population microbienne, connues sous le terme de dysbiose, ont été observées chez les patients atteints de SII. Par exemple, les chercheurs ont noté une diminution de la diversité microbienne, avec une réduction du genre Bifidobacterium, et un excès de certaines espèces pro-inflammatoires appartenant aux Proteobacteria (2). Ces changements ont été associés à une altération de la fonction barrière intestinale et à une modulation aberrante de la réponse immunitaire, deux caractéristiques fréquemment observées chez les patients atteints de SII.

En effet, les personnes souffrant de SII présentent une inflammation de bas grade au niveau de la muqueuse intestinale, bien que celle-ci soit moins marquée que dans les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). Plusieurs mécanismes ont été mis en cause, comme la perturbation de la production d’acides gras à chaîne courte (AGCC), plus particulièrement le butyrate, essentiel pour la santé épithéliale et l’activation chronique des cellules immunitaires de la muqueuse (3).

Une autre conséquence de la dysbiose dans le SII est l’augmentation de la perméabilité intestinale. Ce phénomène, également appelé « leaky gut » ou syndrome de l’intestin perméable, se produit lorsque les jonctions serrées entre les cellules épithéliales intestinales se distendent : la muqueuse intestinale ne remplit plus aussi efficacement son rôle de filtre, et de ce fait, de barrière protectrice. Cela permet aux toxines, antigènes, microorganismes et autres substances indésirables de traverser la barrière intestinale et de circuler librement dans l’organisme par la circulation sanguine. Conséquences : des réactions immunitaires et inflammatoires disproportionnées dans la muqueuse intestinale se déploient (4).

L’axe-intestin cerveau mis en cause

L’axe intestin-cerveau est une voie de communication bidirectionnelle entre le système nerveux central et le système nerveux entérique, influencée par le microbiote intestinal. Cette interaction implique des voies immunitaires, endocriniennes et nerveuses (5).

Dans le SII, cette communication est perturbée, ce qui exacerbe les symptômes neuroviscéraux du SII, tels que la douleur abdominale et les troubles de la motilité intestinale. Est notamment impliquée une modulation de la production de certains neurotransmetteurs comme la sérotonine (dont environ 90 % est produite dans l’intestin) ou encore le GABA (6).

 

Comment agissent les probiotiques en cas de SII ?

Les probiotiques, majoritairement des bactéries lactiques et des levures, agissent à travers plusieurs mécanismes pour restaurer l’équilibre du microbiote et atténuer les symptômes du SII.

Homéostasie du microbiote intestinal

Les probiotiques influencent directement la composition du microbiote en favorisant l’augmentation de bactéries bénéfiques, tout en inhibant la prolifération de micro-organismes pathogènes.

Par exemple, l’administration des genres Bifidobacterium et Lactobacillus permet d’élever la diversité microbienne, celle-ci étant réduite chez les patients atteints de SII. Cette restauration de l’équilibre microbien pourrait améliorer la fonction de la barrière intestinale et réduire l’inflammation locale (7).

Immunomodulation

Les probiotiques exercent des effets immunomodulateurs en régulant les interactions entre le microbiote et les cellules immunitaires de l’hôte. Par exemple, ils interviennent dans la production de médiateurs impliqués dans l’inflammation, réduisant les niveaux de cytokines pro-inflammatoires telles que le TNF-α et l’IL-6, tout en augmentant les cytokines anti-inflammatoires, telles que l’IL-10. Ces effets contribuent à atténuer l’inflammation de bas grade observée en cas de SII (8).

Renforcement de la barrière intestinale

Certains probiotiques améliorent l’intégrité de la barrière intestinale en modulant l’expression des protéines des jonctions serrées, telles que la zonuline et l’occludine, réduisant la perméabilité intestinale associée au SII (4).

Amélioration de la motilité intestinale

Les troubles de la motilité intestinale sont fréquents dans le SII, qu’ils se manifestent par de la diarrhée, de la constipation ou une alternance des deux. Certains probiotiques influencent la motilité intestinale en produisant des métabolites comme les AGCC, qui agissent sur les cellules musculaires lisses et les neurones entériques (9). Ils peuvent agir sur la réduction de la diarrhée, en régulant l’absorption d’eau et de sodium dans le côlon, ou sur l’amélioration de la constipation (7).

Effets sur l’axe intestin-cerveau

Plusieurs études ont exposé les effets psychotropes des probiotiques, capables de réguler la production de neurotransmetteurs comme la sérotonine et le GABA, et influençant ainsi l’axe intestin-cerveau. Par exemple, certains d’entre eux ont montré des effets anxiolytiques chez les patients souffrant de SII, ce qui pourrait atténuer l’hyperalgésie viscérale liée à la condition (10).

Quelles sont les preuves cliniques ?

Des méta-analyses regroupant de nombreux essais contrôlés randomisés, ont conclu que les probiotiques améliorent les symptômes globaux du SII, et de ce fait la qualité de vie des personnes en souffrant. En effet, ils atténuent la douleur et la distension abdominales, ainsi que la production de gaz intestinaux et les ballonnements. Ils aident également à normaliser le transit intestinal en améliorant la fréquence et la consistance des selles (11).

Il semble que les souches combinées soient généralement plus efficaces que les souches simples, en raison de leur capacité à cibler différents aspects de la physiopathologie du SII.

Des recherches ont démontré que Bifidobacterium infantis atténue les douleurs abdominales, les ballonnements et régule les troubles du transit intestinal chez les personnes souffrant de SII. Dans une étude clinique publiée en 2023, Bifidobacterium infantis a amélioré de manière significative les symptômes du SII après 8 semaines de traitement (12).

D’autres essais cliniques indiquent qu’une supplémentation en Lactobacillus plantarum soulage les patients souffrant de SII, en agissant sur les symptômes comme les douleurs abdominales, les flatulences, la diarrhée et la constipation mais aussi sur leur bien-être mental grâce à une amélioration de leur qualité de vie (13).

Dans un essai randomisé contrôlé de 2022, la levure Saccharomyces boulardii montre quant à elle des bienfaits dans la gestion du SII, notamment sur l’amélioration de la consistance des selles en cas de SII-D, mais aussi de SII-C et SII-M. De plus, elle réduit les douleurs abdominales (14).

 

Les probiotiques offrent une approche alternative prometteuse dans la gestion du syndrome de l’intestin irritable en raison de leur capacité à moduler le microbiote intestinal, à renforcer la barrière intestinale et à réguler la réponse immunitaire et neuroviscérale. Les résultats des études cliniques sont encourageants, bien que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour identifier les doses optimales, et les sous-groupes de patients les plus susceptibles de bénéficier de cette approche. Les futures études devraient également se concentrer sur les mécanismes moléculaires sous-jacents et sur les interactions spécifiques des probiotiques avec l’axe intestin-cerveau.

LC

Références

Image : Freepik

(1) ZHANG et al. Global research trends in irritable bowel syndrome: a bibliometric and visualized study. Front Med (Lausanne). 2022, 9:92206

(2) PITTAYANON et al. Gut microbiota in patients with irritable bowel syndrome-a systematic review. Gastroenterology. 2019, 157(1):97-108

(3) NAPOLITANO et al. Gut dysbiosis in irritable bowel syndrome: a narrative review on correlation with disease subtypes and novel therapeutic implications. Microorganisms. 2023, 11(10):2369

(4) HANNING et al. Intestinal barrier dysfunction in irritable bowel syndrome: a systematic review. Therap Adv Gastroenterol. 2021, 14:17561756284821993586

(5) CRYAN et al. The microbiota-gut-brain axis. Physiol Rev. 2019, 99(4) :1877-2013

(6) GROS et al. Neurotransmitter dysfunction in irritable bowel syndrome: emerging approaches for management. J Clin Med. 2021, 10(15):3429

(7) KUMAR et al. Probiotics in irritable bowel syndrome: a review of their therapeutic role. Cureus. 2022, 14(4):e24240

(8) VIRK et al. The anti-inflammatory and curative exponent of probiotics: a comprehensive and authentic ingredient for the sustained functioning of major human organs. Nutrients, 2024, 16(4):546

(9) JIANG et al. The role of short chain fatty acids in irritable bowel syndrome. J Neurogastroenterol Motil. 2022, 28(4):540-8

(10) MARGINEAN et al. Gut–brain axis, microbiota and probiotics—current knowledge on their role in irritable bowel syndrome: a review. Gastrointestinal Disorders. 2023, 5(4):517-35

(11) YANG et al. Efficacy and safety of probiotics in irritable bowel syndrome: A systematic review and meta-analysis. Clin Nutr ESPEN. 2024, 60:362-72

(12) LENOIR et al. An 8-week course of Bifidobacterium longum 35624® is associated with a reduction in the symptoms of irritable bowel syndrome. Probiotics Antimicrob Prot. 2023

(13) KRAMMER et al. Treatment of IBS with Lactobacillus plantarum 299v: Therapeutic success increases with length of treatment – real-life data of a non-interventional study in Germany. Z Gastroenterol. 2021, 59(2):125-34

(14) GAYATHRI et al. Efficacy of Saccharomyces cerevisiae CNCM I-3856 as an add-on therapy for irritable bowel syndrome. Int J Colorectal Dis. 202. 35(1):139-45

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Ménopause : quels changements au niveau des microbiotes ? https://www.exden.fr/menopause-quels-changements-au-niveau-des-microbiotes/ Fri, 01 Nov 2024 08:00:09 +0000 https://www.exden.fr/?p=160573 Phénomène naturel survenant autour de 50 ans, la ménopause peut impacter la qualité de vie des femmes. En effet, de nombreux symptômes apparaissent durant cette période et certains microbiotes peuvent être affectés. Qu’est-ce que la ménopause ? Intervenant généralement entre 45 et 55 ans, la ménopause correspond à l’arrêt de l’ovulation et des sécrétions hormonales (œstrogènes […]

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Phénomène naturel survenant autour de 50 ans, la ménopause peut impacter la qualité de vie des femmes. En effet, de nombreux symptômes apparaissent durant cette période et certains microbiotes peuvent être affectés.

Qu’est-ce que la ménopause ?

Intervenant généralement entre 45 et 55 ans, la ménopause correspond à l’arrêt de l’ovulation et des sécrétions hormonales (œstrogènes et progestérone), accompagnés d’une disparition des menstruations. La ménopause est véritablement installée lorsque les règles sont absentes depuis 12 mois consécutifs.

Aujourd’hui, 500 000 femmes entrent en ménopause chaque année. 14 millions de femmes sont concernées au total en France.

La transition ménopausique se déroule en trois phases :

  • Périménopause ou pré-ménopause : période au cours de laquelle le cycle menstruel connait des irrégularités et l’apparition des premiers symptômes ;
  • Ménopause : correspond à l’absence totale de menstruations ;
  • Post-ménopause : période qui commence un an après les dernières règles, où le corps s’habitue au nouvel équilibre hormonal et les troubles diminuent.

Il arrive que certaines femmes soient ménopausées vers 40 ans :  on parle alors de ménopause précoce. Elle peut être spontanée, c’est-à dire d’origine génétique, ou consécutive à une situation de santé particulière.

Au cours de cette période, les changements hormonaux entrainent des symptômes psychiques et physiques importants :

  • Bouffées de chaleur,
  • Troubles du sommeil,
  • Sueurs nocturnes,
  • Fatigue,
  • Irritabilité,
  • Sécheresse vaginale,
  • Perte de libido,
  • Infections urinaires et vaginales,

Ils peuvent également augmenter le risque de survenue de certaines maladies comme l’ostéoporose, les maladies métaboliques et cardiovasculaires ou encore les problèmes bucco-dentaires.

La ménopause impacte-t-elle le confort intime ?

Avant la ménopause, le microbiote vaginal est dominé à plus de 90% par les Lactobacilles. Ces bactéries protectrices maintiennent un pH vaginal acide grâce à la production d’acide lactique et forment un biofilm sur la muqueuse vaginale, empêchant ainsi la croissance et la prolifération des germes susceptibles de provoquer des infections vaginales.

Lors de la ménopause, la chute brutale du taux d’œstrogènes provoque une sécheresse de la muqueuse et une diversification du microbiote vaginal. Les Lactobacilles deviennent moins abondants (10 à 100 fois moins qu’en période de procréation). Le pH vaginal est moins acide et permet aux micro-organismes pathogènes de proliférer.

Cette dysbiose peut être à l’origine d’infections vaginales telles que :

  • Vaginose bactérienne : due à la prolifération de Gardnerella vaginalis, une bactérie pathogène.
  • Candidose vulvo-vaginale : causée par un champignon, Candida albicans.

Après la ménopause, les femmes contractent fréquemment des infections urinaires. Les données cliniques indiquent que les faibles taux d’œstrogènes donnent lieu à une augmentation du volume d’urine résiduel ainsi qu’à une dysbiose du microbiote vaginal. Cela constitue deux facteurs de risque d’infections urinaires.

Afin de lutter contre l’inconfort intime, des études ont montré qu’en supplémentation orale, les probiotiques permettent de rééquilibrer la flore vaginale en augmentant la population de Lactobacilles et permettent de diminuer l’incidence des infections vaginales et urinaires.

Les autres microbiotes sont-ils touchés ?

Le microbiote vaginal n’est pas le seul à être impacté par la chute hormonale liée à la ménopause. En effet, la diminution d’œstrogènes influence également le microbiome intestinal :

  • Altération de la fonction barrière de la muqueuse intestinale, permettant aux substances toxiques et aux bactéries pathogènes de passer dans la circulation sanguine et de provoquer une inflammation,
  • Diminution de la production d’acides gras à chaine courte (AGCC) : ces molécules ont une action anti-inflammatoire protectrice et régulatrice du métabolisme énergétique.

Le microbiote buccal est lui aussi affecté par la ménopause. En effet, nombreuses sont les femmes à se plaindre de sécheresse buccale à cette période de leur vie. La chute hormonale provoquerait une diminution de la salive et pourrait altérer le microbiote buccal. Cette dysbiose serait à l’origine de pathologies inflammatoires comme la gingivite ou la parodontite.

 

Durant la ménopause, l’équilibre physiologique de la femme est bouleversé. De nombreux troubles peuvent apparaitre et diminuer leur qualité de vie.  Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière ainsi que la prise de compléments alimentaires à base de biotiques (probiotiques, prébiotiques, postbiotiques et symbiotiques) peuvent permettre de maintenir et rééquilibrer leurs microbiotes.

PP

Références

Image : Freepik

MITCHELL CM, MA N, MITCHELL AJ, WU MC, VALINT DJ, PROLL S, REED SD, GUTHRIE K, LACROIX AZ, LARSON JC, PEPIN R, RAFTERY D, FREDERICKS DN, SRINIVASAN S. Association between postmenopausal vulvovaginal discomfort, vaginal microbiota, and mucosal inflammation. Am J Obstet Gynecol. 2021, 225(2):159

MITCHELL CM, SRINIVASAN S, PLANTINGA A, WU MC, REED SD, GUTHRIE KA, LACROIX AZ, FIDDLER T, MUNCH M, LIU C, HOFFMAN NG, BLAIR IA, NEWTON K, FREEMAN EW, JOFFE H, COHEN L, FREDRICKS DN. Associations between improvement in genitourinary symptoms of menopause and changes in the vaginal ecosystem. Menopause. 2018, 25(5):500-7

HULTEEN RM, MARLATT KL, ALLERTON TD, LOVRE D. Detrimental Changes in health during menopause: the role of physical activity. Int J Sports Med. 2023, 44(6):389-96

VIEIRA AT, CASTEL PM, RIBEIRO DA, FERREIRA CM. Influence of oral and gut microbiota in the health of menopausal women. Front Microbiol. 2017, 8:1884

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Activité physique et microbiote : une relation à double sens ? https://www.exden.fr/activite-et-microbiote-intestinal/ Sat, 31 Aug 2024 07:00:29 +0000 https://www.exden.fr/?p=160553 L’activité physique est associée à de multiples bienfaits sur les plans musculaire, cardiovasculaire, osseux… Et il semblerait qu’elle soit également bénéfique pour la santé intestinale. À l’inverse, le microbiote intestinal semble améliorer les performances physiques.   Impact du microbiote sur les performances sportives Et si certaines bactéries intestinales contribuaient à améliorer les performances sportives ? Des […]

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L’activité physique est associée à de multiples bienfaits sur les plans musculaire, cardiovasculaire, osseux… Et il semblerait qu’elle soit également bénéfique pour la santé intestinale. À l’inverse, le microbiote intestinal semble améliorer les performances physiques.  

Impact du microbiote sur les performances sportives

Et si certaines bactéries intestinales contribuaient à améliorer les performances sportives ?

Des chercheurs ont découvert une bactérie : Veillonella atypica, capable d’augmenter les performances des sportifs. Elle est d’ailleurs retrouvée en grande quantité dans les échantillons fécaux des coureurs de marathon.

Lorsque le muscle des athlètes a consommé toutes ses réserves de glycogène, il fermente pour produire de l’énergie, fabriquant un déchet appelé lactate. Cette molécule est produite en respiration anaérobie et est à l’origine de la douleur causée par la raideur après un exercice intense.

Selon les scientifiques, Veillonella est responsable du métabolisme du lactate. Elle l’utilise pour générer de l’énergie, transformant le lactate en acide gras à chaîne courte (AGCC). Ces derniers seront utilisés par les muscles comme source d’énergie.

Une expérience a d’ailleurs montré que lorsque des souris recevaient un probiotique à base de Veillonella, elles couraient 13% plus longtemps.

Lorsque le microbiote intestinal est équilibré, certaines bactéries présentes permettent :

  • Le transport de liquides et de solutés à travers la barrière intestinale et donc le maintien de l’hydratation, essentielle lors d’un effort physique ;
  • La fermentation des fibres, les transformant en acides gras à chaîne courte (AGCC), servant de carburant de secours aux muscles pendant l’effort. De plus, les AGCC réduisent l’inflammation causée par un effort physique intense ;
  • La production de molécules qui stimulent la libération de dopamine (hormone du plaisir et de la motivation) pendant l’activité physique.

Un microbiote déséquilibré contribue à l’inflammation globale de l’organisme, ce qui affecte la capacité de récupération musculaire.

C’est pourquoi prendre soin de sa flore intestinale est conseillé afin d’augmenter ses performances physiques. En effet, une étude a révélé qu’une supplémentation en probiotiques de quatre semaines a retardé le temps de fatigue des athlètes de 16 % en moyenne lors d’un test sur tapis roulant.

 

 

Impact de l’activité physique sur le microbiote intestinal

À l’inverse, la pratique d’une activité physique a un impact positif sur la santé intestinale :

  • Augmentation de la diversité du microbiote en bactéries bénéfiques ;
  • Renforcement de la muqueuse qui tapisse les parois du tube digestif ;
  • Amélioration de la motilité gastro-intestinale (contractions des muscles du tube digestif nécessaires pour y faire progresser les aliments) ;
  • Amélioration du transit intestinal ;
  • Hausse de la synthèse de molécules qui modulent l’immunité (AGCC).

2h30 d’activité physique par semaine suffisent pour obtenir un bénéfice intestinal. En effet, l’amélioration de la diversité et de la richesse du microbiote est davantage liée au nombre d’heures consacrées à l’activité physique qu’à l’intensité de celle-ci.

Il semblerait même que pratiquer une activité physique modérée réduirait efficacement les symptômes du syndrome du côlon irritable (SCI).

Le microbiote intestinal des athlètes se révèle plus diversifié. Il est notamment plus riche en bactéries bénéfiques (Bifidobacterium, Lactobacilli et Akkermansia) et produirait davantage d’acides gras à chaîne courte (AGCC).

Cependant, 90% des sportifs participant à des épreuves d’ultra-endurance sont concernés par des troubles digestifs. En effet, leur organisme s’organise pour apporter l’oxygène nécessaire aux muscles, via la circulation sanguine, au détriment du système digestif. De plus, le système nerveux sympathique, impliqué dans l’accélération du rythme cardiaque, affecte le transit intestinal. Ce double mécanisme explique les douleurs, nausées et diarrhées ressenties.

Néanmoins, même si ces inconforts sont de courte durée, ils provoqueraient une altération de la composition et de la fonction du microbiote intestinal. Plus l’activité physique sera intense, plus la dysbiose sera rapide et profonde, entrainant une perméabilité intestinale accrue. De nombreuses toxines bactériennes et/ou molécules pro-inflammatoires pourraient alors pénétrer dans l’organisme et impacter la santé globale du sportif.

 

Pour conclure, le sport a une incidence positive sur la quantité, mais également la qualité du microbiote. Toutefois, pas besoin d’activité physique trop intense pour bénéficier de ses bienfaits, 2h30 par semaine suffisent. Au contraire, à trop haute intensité, le sport peut avoir un effet délétère sur la santé intestinale.

PP

Références

Image : Freepik

BONOMINI-GNUTZMANN R, PLAZA-DIAZ J, JORQUERA-AGUILERA C, RODRIGUEZ-RODRIGUEZ A, RODRIGUEZ-RODRIGUEZ F. Effect of intensity and duration of exercise on gut microbiota in humans: a systematic review. Int J Environ Public Health. 2022, 19(15):9518

CLARKE SF, MURPHY EF, O’SULLIVAN O, LUCEY AJ, HUMPHREYS M, HOGAN A, HAYES P, O’REILLY M, JEFFERY IB, WOOD-MARTIN R, KERINS DM, QUIGLEY E, ROSS RP, O’TOOLE P, MOLLOY MG, FALVEY E, SHANAHAN F, COTTER PD. Exercise and associated dietary extremes impact on gut microbial diversity. Gut. 2014, 63(12):1

MACH N, FUSTER-BOTELLA D. Endurance exercise and gut microbiota: A review. J Sport Health Sci. 2017, 6(2):179-97

O’BRIEN MT, O’SULLIVAN O, CLAESSON MJ, COTTER PD. The athlete gut microbiome and its relevance to health and performance: a review. Sports Med. 2022, 52(Suppl 1):119-28

RIBEIRO FM, PETRIZ B, MARQUES G, KAMILLA LH, FRANCO OL. Is there an exercise-intensity threshold capable of avoiding the leaky gut? Front Nutr. 2021, 8:627289

ROUSSEAU AS. Nutrition, santé et performance du sportif d’endurance. Cahiers Nutr Diet. 2022, 57(1) :78-94

SCHEIMAN J, LUBER JM, CHAVKIN TA, MACDONALD T, TUNG A, PHAM LD, WIBOWO MC, WORTH RC, PUNTHAMBAKER S, TIERNEY BT, YANG Z, HATTAB MW, AVILA-PACHECO J, CLASH CB, LESSARD S, CHURCH GM, KOSTIC AD. Meta-omics analysis of elite athletes identifies a performance-enhancing microbe that functions via lactate metabolism. Nat Med. 2019, 25(7):1104-9

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ISO 22000 : EXDEN obtient la certification https://www.exden.fr/iso-22000-exden-obtient-la-certification/ Wed, 31 Jul 2024 13:54:43 +0000 https://www.exden.fr/?p=160540 Votre CDMO (Contract Development Manufacturer Organisation) expert dans les biotiques a récemment obtenu la certification ISO 22000 pour son usine dédiée et adaptée à la production nutraceutiques de haute qualité avec probiotiques, prébiotiques, postbiotiques et symbiotiques. Cette certification atteste : La pertinence du système qualité déployé ; L’identification et la maîtrise des dangers liés à la […]

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ISO 22000Votre CDMO (Contract Development Manufacturer Organisation) expert dans les biotiques a récemment obtenu la certification ISO 22000 pour son usine dédiée et adaptée à la production nutraceutiques de haute qualité avec probiotiques, prébiotiques, postbiotiques et symbiotiques.

Cette certification atteste :

  • La pertinence du système qualité déployé ;
  • L’identification et la maîtrise des dangers liés à la sécurité des denrées alimentaires ;
  • Le respect des bonnes pratiques de fabrication ;
  • La production de produits finis sûrs.

C’est à la suite de la mise en place et l’obtention de l’HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) qu’Exden a réalisé une démarche qualité volontaire stricte depuis Janvier 2023, pour démontrer son aptitude à maîtriser le système de gestion de la sécurité des denrées alimentaires.

Grâce à l’investissement du pôle Qualité et de la participation de l’équipe, c’est avec fierté que nous vous annonçons l’obtention du certificat de la norme ISO 22000:2018 en Mai 2024.

 

Mots du Fondateur et Dirigeant d’Exden, Rodolphe Merlet, sur l’obtention de l’ISO 22000 :

« Pourquoi le site et l’ISO 22000 :

L’expertise assumée et revendiquée de la production de compléments alimentaires à base de probiotiques nous a naturellement amenés à investir dans une unité de production uniquement destinée aux formes sèches avec probiotiques.

La manipulation de microorganismes lyophilisés nécessite un équipement, un environnement et un personnel spécifique.

Depuis la mise en route, nous proposons à nos clients toujours une prestation en full service mais en ayant gagné en qualité, en réactivité et en un modèle économique plus stable.

Avec l’investissement dans une deuxième géluleuse en 2023 et une nouvelle machine cette année, nous prévoyons de tripler notre capacité de production en 2025.

En citant Talleyrand « Si cela va sans dire, cela ira encore mieux en le disant » nous nous engageons auprès de nos clients non pas seulement sur une obligation de moyens mais aussi sur une obligation de résultats.

La qualité de nos prestations n’est pas une option et c’est pourquoi nous avons décidé de nous engager dans une démarche de de formalisation de notre système de management de la qualité telle que le prévoit la norme ISO 22000.

Véritable projet d’équipe, c’est notre service qualité qui a conduit à l’obtention du certificat en moins de 18 mois ! »

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Vieillissement : Les microbiotes impactés ? Quels effets ? https://www.exden.fr/vieillissement/ Fri, 28 Jun 2024 07:30:51 +0000 https://www.exden.fr/?p=160515 Des microbiotes équilibrés pourraient-ils être le secret pour vieillir en bonne santé ? Quelles sont les modifications observées lors du vieillissement du microbiote intestinal ? L’intestin est l’un des organes les plus gravement touchés par le vieillissement. Divers aspects du vieillissement affectent le microbiome intestinal : Diminution de l’appétit ; Baisse de la production d’acide gastrique ; Abaissement de la production […]

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vieillir en bonne santé

Des microbiotes équilibrés pourraient-ils être le secret pour vieillir en bonne santé ?

Quelles sont les modifications observées lors du vieillissement du microbiote intestinal ?

L’intestin est l’un des organes les plus gravement touchés par le vieillissement.

Divers aspects du vieillissement affectent le microbiome intestinal :

  • Diminution de l’appétit ;
  • Baisse de la production d’acide gastrique ;
  • Abaissement de la production des enzymes digestives ;
  • Réduction de la fonction barrière intestinale ;
  • Augmentation de la prise de médicaments, notamment d’antibiotiques.

Ces phénomènes influencent l’état du microbiote et sont associés à une fragilité accrue, une augmentation de l’inflammation et un potentiel élevé d’avoir des troubles intestinaux (constipation, ballonnements…).

Généralement, les bactéries protectrices telles que les Bifidobactéries diminuent dans l’intestin avec l’âge. En effet, ces dernières ne représentent plus que 5% du microbiote des personnes âgées (contre 90% chez le nouveau-né).

Ces bactéries lactiques sont pourtant bénéfiques pour l’équilibre du microbiote intestinal.

Du fait de cette baisse, des microorganismes potentiellement nocifs peuvent proliférer comme Escherichia, Legionella, Salmonella. Ils peuvent provoquer des troubles gastro-intestinaux (diarrhées, nausées, vomissements…) souvent accompagné de fièvre.

Par ailleurs, la quantité de la bactérie intestinale commensale Akkermansia muciniphila diminue lorsque nous avoisinons les 80 ans. Elle est pourtant essentielle au maintien d’une bonne santé. En effet, elle soutient l’immunité, l’intégrité de la barrière intestinale et produit des acides gras à chaines courtes (AGCC).

Quelles sont les conséquences de ces changements ?

De manière globale, les principales caractéristiques du vieillissement sont l’immunosénescence, définie comme le déclin du système immunitaire inné et adaptatif, et un déséquilibre de la balance pro/anti-inflammatoire qui entraine une inflammation chronique de bas grade appelée inflammaging.

L’immunosénescence, l’inflammaging et les modifications du microbiote intestinal favorisent la fragilité de l’organisme et sont associées à certains états pathologiques :

  • Déclin cognitif,
  • Maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson),
  • Diabète de type 2,
  • Troubles métaboliques,
  • Maladies cardiovasculaires,
  • Cancers…

 

Les autres microbiotes subissent-ils également ce vieillissement ?

Microbiote vaginal

A la ménopause, avec la chute des hormones féminines, la composition du microbiote vaginal,principalement dominé par les Lactobacilles (environ 90%), est largement modifiée. Une baisse des Lactobacilles est observée (10 à 100 fois moins), ce qui conduit à une modification du pH vaginal. Le microbiote vaginal passe d’une acidité protectrice à une basicité qui favorise la colonisation par des pathogènes et augmente la sensibilité aux infections (comme la vaginose bactérienne, la candidose vulvo-vaginale…).

 

Microbiote urinaire

Chez la femme adulte, la flore commensale urinaire est aussi majoritairement composée de Lactobacilles (50 %). En moindre mesure, elle abrite également des Bifidobactéries (12 %) et Escherichia coli (2%). Cette dernière peut devenir pathogène si elle prolifère au détriment des bactéries bénéfiques. Les scientifiques observent avec l’âge une diminution des Lactobacilles et par conséquent, une plus grande fréquence des problématiques du tractus urinaire comme :

  • De l’incontinence ;
  • Une vessie hyperactive ;
  • Des infections urinaires (comme par exemple, les cystites).

Les hommes peuvent également connaître au cours de leur vie des altérations de leur microbiote urinaire.

Une dysbiose du microbiote au niveau de l’urine et des sécrétions prostatiques pourrait entrainer une hyperplasie bénigne de la prostate (HBP). Il s’agit d’une augmentation de la taille de la glande, causée par une prolifération des cellules prostatiques. Cette affection est non cancéreuse. Cependant, cette dysbiose pourrait également favoriser son développement voire sa progression en cancer.

Microbiote respiratoire

De même, le microbiote respiratoire évolue avec l’âge, toujours dans le sens d’une baisse de la diversité, rendant les personnes âgées plus sujettes aux infections respiratoires, telles que la grippe ou le rhume. Cela s’explique notamment par l’immunosénescence. Elle entraine une fragilité des systèmes respiratoire et immunitaire sur le long terme.

Microbiote cutané

Enfin, avec l’âge, le microbiote cutané évolue vers une baisse de diversité du fait de l’augmentation du pH de la peau. Cette modification cutanée entraine :

  • Problèmes de cicatrisation ;
  • Fragilité de la peau ;
  • Sécheresse cutanée.

Comment agir contre le vieillissement du microbiote et ses conséquences ?

Des études ont montré que suivre un régime méditerranéen traditionnel à long terme provoquerait un changement sain et stable du microbiote intestinal, en augmentant les microorganismes bénéfiques chez les personnes âgées.

La consommation de probiotiques et de prébiotiques peuvent également agir positivement sur l’écologie intestinale, ce qui :

  • Favorise le maintien d’une barrière intestinale saine,
  • Améliore les réponses immunitaires,
  • Augmente le taux d’A. muciniphila,
  • Réduit l’inflammation chronique (inflammaging), fréquente chez les personnes âgées.

Une supplémentation en Lactobacilles et Bifidobactéries pourrait être recommandée afin de rééquilibrer et maintenir ses écosystèmes microbiens.

Prendre soin de tous ses microbiotes peut s’avérer essentiel afin de vieillir en bonne santé. Des solutions prébiotiques, probiotiques, postbiotiques existent pour vous accompagner et améliorer votre bien-être.

Références

Image : Freepik

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Le microbiote du sperme impliqué dans l’infertilité masculine ? https://www.exden.fr/infertilite-masculine/ Thu, 30 May 2024 12:26:10 +0000 https://www.exden.fr/?p=160470 Environ 3 millions de Français seraient touchés par l’infertilité, dont 30% serait d’origine masculine. Au niveau mondial, cela concerne un couple sur six. Une récente étude suspecte le microbiote du sperme d’être une cause d’infertilité masculine. Infertilité masculine : définition, causes et chiffres clés « L’infertilité est une affection du système reproducteur masculin ou féminin définie par […]

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Environ 3 millions de Français seraient touchés par l’infertilité, dont 30% serait d’origine masculine. Au niveau mondial, cela concerne un couple sur six. Une récente étude suspecte le microbiote du sperme d’être une cause d’infertilité masculine.

Infertilité masculine : définition, causes et chiffres clés

« L’infertilité est une affection du système reproducteur masculin ou féminin définie par l’impossibilité d’aboutir à une grossesse, après 12 mois ou plus de rapports sexuels non protégés réguliers » (OMS*).

 

On estime aujourd’hui que 30% des cas d’infertilité seraient d’origine masculine.

 

L’infertilité masculine est causée par différents phénomènes comme :

  • Obstruction de l’appareil reproducteur causant des dysfonctionnements de l’excrétion du liquide séminal ;
  • Troubles hormonaux, particulièrement de la testostérone qui régule la production de spermatozoïdes ;
  • Incapacité des testicules à produire des spermatozoïdes, notamment à cause de certains médicaments qui altèrent les cellules productrices de spermatozoïdes ;
  • Anomalie de la fonction des spermatozoïdes et de leur qualité (morphologie, motilité…).

 

Cependant, dans un tiers des cas d’infertilité masculine, les causes restent sans explication.

 

Entre 1973 et 2011, chez les hommes d’Amérique du Nord, d’Europe, d’Australie et de Nouvelle-Zélande, le nombre de spermatozoïdes a baissé de 50 à 60%. C’est pourquoi, les médecins prescrivent une analyse du sperme, appelée spermogramme, en cas de doute sur une infertilité.

 

Une récente étude incrimine le microbiote spermatique dans l’infertilité masculine

Le sperme est loin d’être stérile. En réalité, il abrite un microbiome diversifié, avec des bactéries telles que : Enterococcus faecalis, Staphylococcus epidermidis, Corynebacterium tuberculostearicum et Lactobacillus iners.

 

Dans une récente étude, publiée dans la revue Scientific Reports, les scientifiques ont analysé la composition du microbiote spermatique de 73 hommes. Ils ont couplé cette analyse microbienne à un spermogramme, permettant d’examiner le nombre, la vitalité, la morphologie et la mobilité de leurs spermatozoïdes.

 

Après examen, les hommes possédant un spermogramme anormal avaient une composition bactérienne différente du microbiote spermatique des hommes sains :

  • Pour ceux avec une concentration anormalement faible en spermatozoïdes, deux bactéries appartenant aux Pseudomonas ont été retrouvées en plus forte abondance (Pseudomonas fluorescens et Pseudomonas stutzeri).  Les chercheurs ont également mis en évidence une baisse de la concentration de Pseudomonas putida chez ces hommes.

 

  • Globalement, les hommes avec une analyse de sperme atypique, avaient une bactérie spécifique : Lactobacillus iners en plus forte abondance. Elle était en quantité plus importante chez les hommes avec des spermatozoïdes à mobilité réduite. En effet, elle représentait 9,4% des bactéries du sperme contre 2,6% chez les hommes sains sans problème de fertilité.

 

Des résultats similaires ont été démontrés chez les femmes souffrant d’infertilité. En effet, dans une précédente étude, Lactobacillus iners était associée à un faible taux de réussite des PMA**. Son effet négatif s’expliquerait par sa production d’acide lactique, favorisant l’inflammation, ce qui pourrait nuire à la motilité des spermatozoïdes.

 

Selon leurs conclusions, ces microorganismes influenceraient positivement ou négativement la fertilité des hommes. Ils pourraient notamment impacter les caractéristiques des spermatozoïdes telles que leur nombre ou leur mobilité.

 

Même s’il ne s’agit que de corrélations, ces premiers résultats suggèrent néanmoins que rétablir l’équilibre du microbiome spermatique pourrait jouer un rôle dans la qualité du sperme et donc dans la fertilité masculine.

 

Références

*OMS : Organisation Mondiale de la Santé

**PMA : Procéations Médicalement Assistées

OSADCHIY V, BELARMINO A, KIANIAN R, SIGALOS JT, ANCIRA JS, KANIE T, MANGUM SF, TIPTON CD, HSIEH TCM, MILLS JN, ELESWARAPU SV. Semen microbiota are dramatically altered in men with abnormal sperm parameters. Sci Rep. 2024, 14(1):1068.

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INFOGRAPHIE – Marché des probiotiques en 2023 https://www.exden.fr/marche-des-probiotiques-en-2023/ Thu, 02 May 2024 06:44:43 +0000 https://www.exden.fr/?p=160431 Quelles sont les données marché des probiotiques en France en 2023 ? L’observatoire 2024 des compléments alimentaires réalisé par le Synadiet vient d’être publié. Une grande partie est dédiée à un actif phare : les probiotiques. Ils se placent en 3ème position des ingrédients les plus consommés après les vitamines/minéraux et les produits de la ruche. Le marché […]

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Quelles sont les données marché des probiotiques en France en 2023 ?

L’observatoire 2024 des compléments alimentaires réalisé par le Synadiet vient d’être publié. Une grande partie est dédiée à un actif phare : les probiotiques.

Ils se placent en 3ème position des ingrédients les plus consommés après les vitamines/minéraux et les produits de la ruche.

Le marché des probiotiques en quelques points

Cette enquête réalisée auprès de 1000 Français représentatif de la population, a permis de mettre en évidence plusieurs éléments clés sur les probiotiques :

  • Leur consommation augmente par rapport aux années précédentes ;
  • Durant les 24 derniers mois, près de 50% des Français en ont consommés (47% des adultes et 40% des enfants) ;
  • Ils ont été principalement utilisés pour le confort digestif et l’immunité. Toutefois, la population en a eu également recours pour l’équilibre de la peau, pour soutenir l’humeur, pour rééquilibrer la flore vaginale ainsi que pour la santé bucco-dentaire ;
  • Les consommateurs ont un niveau de confiance élevé et une forte image d’efficacité.

Dans les années à venir, il est fort probable la consommation de probiotiques continue à augmenter en France. En effet, leurs bienfaits étant de plus en plus reconnus et scientifiquement prouvés, notamment pour la digestion, l’immunité, le confort intime, le bien-être émotionnel, etc… leur popularité ne cesse de croître.

Références

Synadiet

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